Skip to main content
search

Je ne comprends pas toujours les gens. Aujourd’hui j’observe que le monde semble m’en vouloir d’inexistantes fautes. Dans mon ignorance je recherche des réponses, des réponses aux questions insensées. Je suis las pour la troisième fois de me confronter à l’irrespect des hommes devant le travail d’innocents. Las, d’être victime de coups montés qui peuvent détruire des êtres doux et généreux pour se venger d’un gouvernement perdu. Je dois me soumettre à l’injustice quand je sais respecter mes fautes. Et avec tout les soucis qu’incombe le jeune âge à persévérer, à aimer la vie et autrui, je semble devenir le naïf que les hommes détestent, et me cachent des peines qui obscurcissent mon esprit. Je voudrais vous dire, qui que vous soyez, que je vous aime pour hommes et pour femmes, et que le temps des confrontations ne devraient point faire rage si brutalement, qu’il ne devrait point se brandir sur l’innocent, mais disparaître plutôt devant le respect et la fierté de votre propre existence.

Close Menu